Le dimanche 1er Juillet 2012, l’église Saint Jean-Baptiste de Cotonou accueille la célébration du jubilé d’argent sacerdotal de quatre prêtres de l’archidiocèse de Cotonou. Ils ont tous été ordonnés courant mois de juin et de juillet 1987. Il s’agit du Père Philippe Donou, ordonné le 27 juin, du Père Julien Aniou, ordonné le 4 juillet, des Pères Raymond Goudjo et Aimé Tounsè ordonnés le 5 juillet 1987.
La messe du jubilé des 25 ans de sacerdoce commence à 11h. Elle est présidée par le Père Raymond Goudjo, concélébrée par les Pères Donou et Tounsè, Mgr Clet Fèliho, évêque de Kandi et une dizaine de prêtres.
Au début de la célébration, le Père Pamphile Fanou félicite les heureux jubilaires et lit des messages de félicitations qui leur sont adressés à cette occasion. Il leur livre d’abord le message de Mgr Antoine Ganyé, archevêque de Cotonou qui leur présente ses chaleureuses félicitations en cette heureuse occasion du 25e anniversaire de leur ordination sacerdotale. « En ce jour de grande joie, leur écrit-il, toute la famille diocésaine, en communion avec vous, exprime à Dieu sa gratitude pour vos 25 ans de vie comme signes et instruments du service sacrificiel de notre Seigneur ». Il leur a aussi présenté les félicitations de Mgr Paul Vieira et de Mgr Ehouzou, qui sont en communion de prière avec eux.
« Je te dis que si tu crois, tu verras la gloire de Dieu », s’exclame le Père Philippe Donou pour commencer son homélie. Il invite tous les fidèles à prendre exemple sur la femme hémorroïsse de l’Evangile du jour, qui a touché le vêtement de Jésus et qui en est guérie. Jésus a admiré sa foi et son espérance en lui disant: « Ta foi t’a sauvé ». Ce qui est à rechercher en premier lieu, c’est la foi et non la guérison. « Viens-tu porter toute ton adhésion à Dieu ou viens-tu demander le merveilleux, le sensationnel ? » demande-t-il à chaque fidèle participant à l’Eucharistie. « Nous devons aller à l’école de cette femme pour faire preuve de la foi qui sauve » insiste-il encore.
Le Père Donou a continué son homélie en évoquant quelques raisons qui les ont conduits à choisir cette paroisse pour leur action de grâce commune. Il a notifié que les trois qui sont présents en ce jour ont un lien particulier avec la paroisse Saint Jean de Cotonou. Les Pères Donou et Tounsè ont milité dans des groupes et mouvements de la paroisse.
Quant au Père Goudjo, il honore ainsi la mémoire de ses géniteurs qui ont été des fidèles engagés sur cette paroisse. Il a fini son homélie en rappelant les paroles de Mgr Isidore de Souza en ces termes: «Je suis peut-être un mauvais prêtre mais je veux mourir prêtre».
A la fin de la messe, le Père Pamphile Fanou offre à chacun des jubilaires un présent et leur souhaite de continuer leur ministère dans la joie du service.
Serge BIDOUZO



